Marie Quantier : Main Street’s first Personal Investment Bank

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MARIE QUANTIER IS THE FIRST INDEPENDENT INTERNET PLATFORM DEDICATED TO MAIN STREET TO PROVIDE A FULL ABILITY TO GROW FINANCIAL WEALTH WITH AUTONOMY

Q-Hedge Technologies was incorporated to promote self-accomplishment within the financial markets.

Our team believes in wealth. Wealth makes you stronger against life’s hazards of course, but it can also do so much more. Wealth empowers you to achieve your dreams, whether it’s buying a house, starting your own company, traveling the world, funding tuitions for your children or retiring young.

Wealth management on the internet has been made possible thanks to cloud computing and cheap high performance computing, the growth of the ETF (Exchange Traded Fund) industry and the consolidation of online brokerage. Marie Quantier is an interface between investors and financial markets; this interface is a set of tools connected to online brokerages.

The tools provided by Marie Quantier enable any level investor to appraise securities available on the market considering his or her profile using easy-to-understand metrics. Furthermore, our tools will fast track your financial homework by gathering all the information you need to make an intelligent investment in one place. As Benjamin Graham, Warren Buffett’s guru, once stated: “performance does not come from risk taking but from the quality of the effort one puts in choosing its investment”. Following this belief, Marie Quantier aims to release everyone’s full investor potential. With the Marie Quantier solution, there is no more need for financial advisors or costly brokers’ fees. It enables even newbie investors to understand the fundamentals by eliminating all of Wall Street’s fancy words and insider lingo. The relevant information is gathered in one user-friendly platform.

Q-Hedge Technologies is fully independent to guarantee a full interest alignment with its users and is available 24/7. As an internet based service provider, Marie Quantier can answer as many question as our users need at any hour day or night.

Q-Hedge Technologies belongs to an entrepreneurship community which has witnessed more than $110 USD million being invested in start-ups like Betterment, Wealthfront, FutureAdvisor, Personal Capital or Motif Investing.

By the way, why should you trust a French company when it comes to manage wealth worldwide? Wealth management on the internet relies on in depth automated risk management which is based on quantitative stress-tests. French financial engineers are considered international trend setters because the education in France is based on a tradition of excellence in the quantitative fields such as physics and mathematics. Wouldn’t you want to rely on the best-trained staff when it comes to risk-managing your money? Last but not least, wealth management on the internet is part of the so called 2.0 luxury business: providing on the internet with excellent services at an affordable price. Don’t be fooled: French waiters might not be the most hospitable guys, but when it comes to the art of service no one has ever matched French companies’ expertise!

Marie Quantier inc. was funded in 2011 by Matieu Hamel a former high profile trader in the London stock exchange and Nicolas Pierret, a successful business developer in Silicon Valley. Together they shared this vision since they met at the prestigious École normal Supérieure in Paris.

Media Relations:

Mathieu Hamel, Président : 0033 6 43 76 31 35
mathieu.hamel@qhedgetech.com

Nicolas Pierret, business developer
nicolas.pierret@qhedgetech.com

Press Release Q-Hedge Technologies

Marie Quantier : Bâtir son Patrimoine Financier

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CE QU’IL FAUT RETENIR : MARIE QUANTIER : LA PREMIÈRE PLATE-FORME INTERNET GRAND PUBLIC ET INDÉPENDANTE POUR SAVOIR CHOISIR SANS CHICHIS SES INVESTISSEMENTS FINANCIERS ET LES GÉRER SOI-MÊME

La société Q-Hedge Technologies promeut l’émancipation par la finance. L’équipe, composée actuellement de cinq personnes, partage la conviction qu’un patrimoine financier rend plus fort. Plus fort face aux aléas de la vie, mais aussi plus fort pour réaliser ses projets comme créer son entreprise, faire le tour du monde, acheter une maison, offrir des études supérieures à ses enfants ou encore partir jeune en retraite.

Les outils de Marie Quantier permettent aux cigales de se déculpabiliser en préparant l’avenir tout en gardant leur bonne humeur. Aux fourmis, les outils offrent la tranquillité d’âme d’investir judicieusement et de protéger ainsi leur capital sur le long terme. Enfin, aux investisseurs aguerris, Marie Quantier donne la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel en offrant directement les informations essentielles.

Contrairement à l’investissement immobilier locatif, il est possible de commencer à bâtir son patrimoine financier avec un capital de départ de quelques centaines d’euros. De plus, les investissements financiers ne comportent pas de risque lié à l’endettement. En outre, les sommes investies en titres financiers sont disponibles à tout moment et sont bien mieux diversifiées, notamment pour les petits patrimoines. Enfin, bien gérés, les rendements sont supérieurs sur le long terme.

L’indépendance offerte par Q-Hedge Technologies permet de s’émanciper des conseillers bancaires dont les intérêts sont orientés par les rétro-commissions qu’ils perçoivent. Enfin, l’essence même d’internet libère de la contrainte des horaires de bureau.

A l’image de Betterment, Wealthfront, FutureAdvisor, Personal Capital ou Motif Investing, Q-Hedge Technologies s’inscrit dans un courant entrepreneurial ayant déjà bénéficié de plus 110 millions de dollars d’investissement en moins de deux ans.

Cette grappe d’innovations se nourrit des opportunités offertes par la démocratisation du Cloud Computing et de la puissance de calcul, par le développement des ETF (Exchange Traded Fund – des fonds d’investissement côtés en bourse), ainsi que par la consolidation des activités de courtage de titres financiers en ligne pour le grand public.

Marie Quantier est une marque de la société Q-Hedge Technologies, créée à Paris en Novembre 2011 par Mathieu Hamel, trader à Londres, et par Nicolas Pierret, développeur d’affaires de la Silicon Valley en Californie, qui ont étudié ensemble à l’École Normale Supérieure de Cachan.

Contact presse :

Mathieu Hamel, Président : 06 43 76 31 35
mathieu.hamel@qhedgetech.com

Nicolas Pierret
nicolas.pierret@qhedgetech.com

Communiqué de presse Q-Hedge Technologies 16 mai 2013

Delphine Arnaud, Lazard, Janvier 2013

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Lazard_freres_logo

Article *** (fait référence à des notions financières)

«Parce que les Banques Centrales les plus puissantes mettent tout en œuvre pour maintenir les rémunérations des actifs peu risqués à des niveaux très bas, les investisseurs doivent revenir vers les risqués et en particulier vers les marchés actions. Mais la gestion en bon père de famille, en se concentrant sur la sélection de valeurs avec un horizon de long terme, n’est plus à même de protéger le capital en cas de turbulences. Les investisseurs doivent adopter les deux autres piliers d’une bonne gestion : l’allocation (construire un portefeuille tout terrain, qui intègre des positions short, permettant de gagner lors de la baisse des actions) et le market timing

Explications de Marie Quantier :

En 2013, la lutte contre l’augmentation des déficits publics sera plus que jamais d’actualité. Les États ont intérêt à séduire les marchés financiers pour emprunter à moindres frais et ainsi ne pas voir leur dette exploser. Nous avons vu, récemment, la France emprunter à 2% sur 10 ans, chiffre exceptionnellement bas. Cela s’explique en partie par les transferts d’investissements traditionnellement alloués aux pays « dits » risqués : l’Espagne ou la Grèce vers des pays relativement moins risqués comme l’Allemagne ou la France. En effet, même si la France n’est pas perçue comme un pays sûr par tous les investisseurs, la qualité relative de sa dette par rapport à celle de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie ou de la Grèce a présenté jusque-là une alternative. On peut donc parler de «relative flight to quality» pour le cas de la France. A cela s’ajoute, l’action de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui s’est lancée dans une politique depuis l’été qui peut s’apparenter à du «Quantitative Easing». Le VLTRO depuis 2008 pour refinancer les banques européennes, le MES depuis 2012 pour aider les États européens et surtout les déclarations de Mario Draghi, le président de la banque centrale européenne, cet été, de financer directement la dette des États en échange de réformes structurelles, en sont les principaux éléments. Le «Quantitative Easing» est une politique monétaire qui a pour but d’imprimer de nouveaux billets pour racheter une quantité déterminée d’emprunts que les autres investisseurs pensent ne pas pouvoir se faire rembourser. Cela revient à injecter de la monnaie dans l’économie pour relancer l’activité. Or, cet afflux de monnaie supplémentaire dans l’économie renforce la pression à la baisse sur tous les taux d’intérêt de la zone euro. L’offre de monnaie devient supérieure à la demande, ce qui tire les taux d’emprunt à la baisse. Ces taux, maintenus à des niveaux faibles, limitent la rémunération des investisseurs. Les actifs faiblement risqués, comme les emprunts d’État, sont donc faiblement rémunérés.

Or, les emprunts d’État sont habituellement la référence en termes d’actifs financiers dits «peu risqués». En effet, ceux-ci ne présentent pas ou peu de risque de défaut, car la Banque Centrale peut toujours imprimer de la monnaie pour faire face à ses échéances de remboursement. En revanche, ces actifs peuvent subir le risque d’inflation, c’est-à-dire une dévalorisation du capital prêté par la hausse des prix qui ne serait pas compensée par les intérêts perçus. Leur rémunération des bons d’États autour de 2% présume du rendement maximal que l’on peut obtenir pour des actifs faiblement risqués. Par conséquent, il n’est pas possible, à l’heure actuelle, de trouver des actifs réellement sans risque et rémunérés à plus de 2%. En d’autres mots, les actifs dits sans risque offrant une rémunération de plus de 2% présentent des risques cachés.

Par conséquent, pour obtenir de ses investissements un rendement supérieur à 2%, il est indispensable de se tourner vers des actifs plus risqués comme les actions. A titre d’illustration, une exposition « acheteuse » sur le SP500 rapporte 5% par an en moyenne sur 10 ans, de même pour l’Eurostoxx50 qui offre 3% en moyenne. Cependant, cette gestion en « bon père de famille » qui revient à acheter des actions sans s’en préoccuper à court terme, n’est pas suffisante pour éviter les pertes en capital en cas de retournement et de chute des cours comme ce fut le cas récemment en mai 2010, été 2011 ou au printemps 2012.

Dans ces situations de baisse des cours, il est donc important de respecter les règles fondamentales de l’allocation d’actifs.

La première règle à respecter est celle de la diversification en termes géographique et sectorielle. En effet, les cours des actions par secteur géographique peuvent ne pas évoluer dans le même sens. A titre d’illustration, l’indice MSCI AC EUROPE, qui représente les valeurs des entreprises en Europe, a perdu près de 1% en 3 ans alors que l’indice MSCI AC AMERICAS, qui représente les valeurs des entreprises en Amérique, a augmenté de 7%. Il en va de même pour les différents secteurs industriels, sur un an, le secteur des biens de consommation durable dans le monde a perdu plus de 11% alors que celui des médias a gagné 30%.

La deuxième règle d’investissement revient à diversifier son portefeuille sur différentes classes d’actifs. Il convient alors d’investir dans différents types de titres comme les actions, les obligations, les titres monétaires ou des fonds spécialisés. En effet, en cas de turbulences ou d’euphorie, les actions évoluent toutes dans le même sens et les obligations jouent un rôle de refuge (« flight-to-quality »). Ce principe est à respecter pour diversifier au mieux son portefeuille. Cependant, ce conseil est à relativiser ces derniers temps. En effet, après 5 années de crises, les valeurs refuges comme les obligations d’État allemand, l’or ou le franc suisse se sont beaucoup renchéris et offrent désormais un faible potentiel de protection de son capital. A titre d’illustration, le taux d’intérêt du Bund allemand est tombé à son plus bas à 1,3%, présageant une remontée prochaine et donc une baisse de sa valeur (définition obligation)

Pour améliorer encore son portefeuille, la troisième règle que Delphine Arnaud nous conseille de suivre est d’aller plus loin dans la diversification en protégeant à la baisse son portefeuille par des positions «short» ou «vendeuses». La position «short» ou de vente à découvert permet de vendre aujourd’hui un titre sur le marché boursier en anticipant sa baisse, et de le racheter plus tard moins cher, afin de réaliser une plus-value. Il est donc judicieux d’intégrer, dans son portefeuille, des fonds de type long/short qui parient sur des valeurs à la hausse ainsi qu’à la baisse. Cela permet d’obtenir un rendement sur l’appréciation d’un titre par rapport à un autre quelle que soit la direction que prend le marché (haussier ou baissier). En effet, en cas de baisse du marché en général, une valeur vendue à découvert vient compenser la perte sur les actions achetées.

En outre, pour avoir une position « vendeuse », il est possible de vendre des titres via le service de règlement différé (SRD), utiliser les CFD, ou encore acquérir des produits dérivés, comme les options ou warrants puts. Ces produits financiers permettent de se protéger contre la baisse du marché. Ce sont, cependant, des produits complexes qui nécessitent une certaine expertise. Le plus aisé reste par conséquent d’investir dans des ETF « short » ou alors de déléguer ces transactions à des gérants spécialistes (fonds Long/Short actions). C’est en effet un métier qui nécessite une gestion des risques particulière.

Enfin, dernier principe à respecter, le «market timing». Ce dernier est l’étude des prix, des volumes et des données économiques dans le but d’anticiper la direction que va prendre le marché et ainsi de pouvoir acheter ou vendre au bon moment. Un portefeuille doit donc être flexible, s’investir rapidement et ainsi profiter des hausses mais aussi se désinvestir rapidement lors des retournements. L’analyse d’indicateurs financiers pertinents permet de fournir des signaux d’achat ou de vente.  L’indicateur MQ de courage des marchés est un des indicateurs que nous avons créés et que nous utilisons chez Marie Quantier par exemple.

Marx, cet économiste de génie !

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Les écrits de Marx ont indiscutablement représenté une avancée dans la compréhension de l’économie. Cependant, en ne prenant pas en compte le processus d’innovation, les théories de Marx ne permettent pas de comprendre le monde économique actuel. @MarieQuantier sur Twitter

bonne année

Article * (correspond à un texte accessible sans connaissance préalable)

Marx était génial, mais il s’est trompé. Et il s’est trompé de manière indiscutable. Non, en raison de la reprise des ses théories par des dictateurs comme Staline par exemple, mais parce que les conclusions de ses démonstrations théoriques se sont avérées fausses. Une des principales théories de Marx, présentée dans le «Capital», présente l’exploitation des travailleurs comme nécessaire pour lutter contre la menace de la « baisse tendancielle du taux de profit ». En d’autres termes, les profits, nécessaires à la survie du capitalisme, étaient voués à disparaître sans l’exploitation des travailleurs. Cette hypothèse était pertinente du temps de Marx, mais en aucun cas de nos jours.

Marx est cependant génial car très tôt, il a cherché à concevoir un modèle général en se posant des questions sur les aspirations des hommes. Peut-être a-t-il sous-estimé la propension de l’espèce humaine à hiérarchiser son organisation sociale, mais ce n’est pas cet aspect de sa théorie qui intéresse ici.

Marx explique «la baisse tendancielle du taux de profit» en supposant des rendements décroissants du capital, opinion partagée au XIXe siècle. Le capital rapportant de moins en moins, il ne restait que l’exploitation des travailleurs pour maintenir les profits. Cette hypothèse est fausse car les rendements du capital ne sont pas décroissants. En effet, dès qu’il y a de l’innovation, ce n’est plus le cas. Qui peut douter que l’Iphone ou l’Ipad d’Apple sont des innovations? En conclusion, la théorie de Marx est fausse dès lors que les sociétés innovent.

L’économie, comme les autres sciences sociales, est différente des sciences dite «dures» comme la biologie ou la physique, en ce qu’il est impossible de tester les hypothèses formulées en un court laps de temps. En effet, contrairement à la chimie, autre exemple, science pour laquelle il existe des laboratoires de test, l’économie demande l’observation des sociétés humaines sur des dizaines d’années pour valider ou non des idées.

En effectuant un rapide tour d’horizon de l’histoire de la pensée économique, il apparaît que cette science évolue lentement. Les «classiques» supposaient que la valeur des choses réside uniquement dans le temps passé à y travailler. Ils proposent ainsi un modèle, qui, poussé au bout de sa logique, donne la théorie de Marx. Cependant la théorie de Marx ne prend pas en compte l’impact de la monnaie sur la production. Ce sera le sujet d’étude des économistes des années 30 aux années 60. Puis viennent les questionnements sur les sources de la croissance économique dans les années 70 et 80, qui ne peut être expliquée par l’unique alliance du travail et du capital. Ensuite, face aux hypothèses qui prévoyaient une omniscience des êtres humains pour expliquer la croissance économique, trop éloignées de la réalité, la science économique s’est mise à réfléchir sur des modèles où les hommes n’avaient pas accès, à tout moment, à la compréhension instantanée de toute l’information disponible. Enfin, pour prendre en compte l’irrationnel quelques fois observé dans les prises de décision, l’économie comportementale s’est mise à explorer l’impact de la psychologie des êtres humains. Sans effectuer ce travail, il était impossible d’analyser le processus d’innovation des sociétés modernes.

Il aura donc fallu plus d’un siècle pour comprendre complètement pourquoi la théorie de la baisse tendancielle du taux de profit, selon les écrits de Marx, était erronée.

Combien Marie Quantier a-t-elle fait gagner à ses lecteurs en 2012 ?

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Après six mois d’existence, l’équipe de Marie Quantier peut faire le bilan de ses conseils. Pour une parfaite transparence, Marie Quantier date ses propos. Il est ainsi possible d’en mesurer la pertinence. Les performances sont calculées au 28 décembre 2012. Les gains sont réguliers et supérieurs aux quelques erreurs ayant générées des pertes. @MarieQuantier sur Twitter

Article * (correspond à un texte accessible sans connaissance préalable)

On s’est trompé : perte de 7% sur l’énergie et de 2% sur les actions immobilières
Le 10 août, l’équipe de Marie Quantier proposait son plus mauvais investissement. Pour compenser l’inflation, nous suggérions d’investir via des ETF dans l’énergie (ANRJ) et dans l’immobilier (MWO). Le 10 octobre, nous évoquions cependant nos craintes sur le retournement du marché immobilier. Résultat, -7% sur l’énergie et -2% l’immobilier ! Nous ne recommandons plus ANRJ et maintenons notre circonspection sur l’immobilier.

On a vu juste ! Gain de 11% sur l’or puis de 11% encore en le vendant au bon moment
Le 20 aout, nous suggérions d’investir dans l’or (GLD) ou les entreprises minières en relation avec l’or (GDX et GDXJ). Le 15 octobre, nous mettions en garde sur le potentiel de hausse de l’or dorénavant réduit. Du 20 aout au 15 octobre, ces trois actifs ont augmenté de 11%. Depuis le 15 octobre, ces trois actifs ont perdu 11%. Nous avions vu la continuation de la hausse puis venir le retournement.

On a vu juste ! Gain de 5% sur les obligations
Ce même 20 août, en anticipation de la continuation de la baisse des taux d’intérêt, nous conseillions d’investir dans les obligations AAA (MTB er MTE). Ces deux investissements ont rapporté 5%.

Plutôt vu juste : gain 0%
Le 22 août, au vu de l’affirmation du boom des gaz de schiste, nous conseillions de ne plus investir dans le secteur des énergies alternatives. L’ETF GEX est resté inchangé.

Succès relatif : manque à gagner de 5% sur la Corée et gain de 1% sur actions US
Le 28 août, à partir du procès perdu par Samsung contre Apple, nous conseillions de rester en retrait des  actions coréennes en n’investissant plus dans l’ETF KRW. Cela a représenté un manque à gagner de 5%. Cependant dans le même temps, nous appelions à investir dans les actions américaines (SPY) et dans la baisse des actions des autres pays développés comme le Japon (EWV), l’Allemagne (ETFX) et l’ensemble des pays développés en dehors des USA (EFZ). Cet investissement nous semblait ne plus avoir de pertinence à partir du 5 octobre. Dans l’intervalle, il aurait rapporté 1%.

On a vu juste ! Gain de 3% en vendant les actions US au bon moment
Le 5 octobre nous appelions à se détourner des actions US. Cela aurait rapporté 3%.

On a vu juste ! Gain de 35% sur la volatilité, de 1% sur l’euro mais rien sur les bons du Trésor américain
Le 5 octobre sur Twitter, nous prenions une position forte : acheteur VIX, vendeur dollar et vendeur bons du trésor US. Sur la volatilité (LVOL), nous gagnons 35%, aidé par les débats sur le vote du budget du gouvernement américain. De plus, non, seulement nous affirmions sans ambiguïté notre confiance dans la survie de l’euro sur Facebook cet été, mais nous prévoyions l’appréciation de l’euro face au dollar. Cela a rapporté 1%. Seul les bon du trésor sont restés inchangés (iShares US T-Bonds GOVT).

A suivre, plutôt raison pour l’instant…
Le 10 octobre, nous mettions en garde parmi les premiers sur un possible retournement du marché de l’immobilier. La baisse semble être maintenant une réalité.

On a vu juste ! Gain de 8% en achetant les actions européennes
Le 10 octobre sur Twitter ‏"@MarieQuantier #SPX @ 100% de ses plus hauts, #SX5E @ 50% -> long #VIX, long #EUROSTOXX", quelques semaines avant Carmignac (29 octobre dans une interview du Monde), nous proposions d’investir dans les actions européennes (DIV). Elles ont augmenté de 8%.

A suivre, plutôt tord pour l’instant, perte en mark-to-market de 3,5% mais on garde …
Le 17 octobre, nous appelions à investir dans les actions grecques par l’intermédiaire d’un ETF Lyxor ATHEX 20 GRE. La position est perdante de -3,5%. Nous restons cependant sur cette position. En effet, nous ne pensons pas que la Grèce sortira de la zone euro. Par conséquent, nous pensons que les actions grecques, étant à leur plus bas, repartiront à la hausse très fortement d’ici trois à cinq ans.

On a vu juste ! Gain de 3% sur les actions de Hong Kong
Le 15 novembre, nous anticipions une hausse des actions Hongkongaises (Lyxor HSI). Elles ont augmenté de 3%.

Les conseils ci-dessus ne sont plus nécessairement d’actualité. Par conséquent, l’équipe Marie Quantier présentera prochainement son protefeuille de placements pour le début de l’année 2013.

Pourquoi l’augmentation du plafond du livret A est contraire à la logique keynésienne

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Créer des richesses et des emplois est le but de toutes les politiques économiques. Augmenter le plafond du livret A est contraire à tous les principes de relance économique y compris celle passant par la demande d’inspiration keynésienne. @MarieQuantier sur Twitter

Article * (correspond à un texte accessible sans connaissance préalable)

Keynes explique qu’en période d’expansion économique, les entreprises voient les recettes de leurs ventes dépasser les coûts de production. De manière inverse, c’est le propre d’une dépression de voir les coûts être plus élevés que les recettes des ventes. Keynes affirme alors qu’il est illusoire de supposer que les entreprises réussiront nécessairement à se maintenir en vie en réduisant leurs coûts. En effet, d’après lui, les réductions de salaires entraînent une réduction du pouvoir d’achat des salariés, ce qui à terme diminue d’autant les recettes des entreprises. Les politiques d’austérité sont décriées pour cette raison.

L’économie, selon Keynes est partagée entre le public et les producteurs. Les producteurs se divisent entre les fabricants de biens de consommation et de biens de production comme les machines-outils par exemple. L’argent dépensé par les producteurs est injecté dans l’économie et se retrouve entre les mains du public sous forme de salaires. Tous les biens produits devraient par conséquent trouver un preneur que cela soit par le biais de la consommation, de l’investissement ou de la mise en stock comptable.

Cependant, Keynes explique que cela n’est pas nécessairement le cas. En effet, le public partage ses revenus entre la consommation et l’épargne. Il suffit donc que le public épargne trop et tous les biens de consommation ne trouvent plus un débouché.

1 / Augmenter le plafond du livret A, en légitimant la peur de l’avenir, est un signal négatif. L’épargne est, en effet, stimulée par rapport à la consommation.

Cependant, l’épargne n’est pas en soi un frein à la croissance économique, elle peut offrir un débouché aux biens de production. Or le public partage son épargne entre livrets et investissements. Seuls ces derniers offrent des débouchés aux biens de production. Par conséquent, si l’épargne en liquidité est favorisée alors cela bride les ventes des biens de production. En effet, l’épargne d’une famille investie dans une entreprise sera utilisée par cette dernière pour investir : acheter un camion ou un logiciel par exemple, alors que :

2 / l’argent déposé sur un livret est improductif pour l’économie dans son ensemble.

L’argent du livret A est dédié au financement de la construction des logements sociaux. Relancer la construction peut stimuler l’économie. Or le secteur du bâtiment est déjà en pénurie de main d’œuvre. Par conséquent, stimuler ce secteur ne réduira pas le chômage dans le court terme. De plus, la construction n’offre pas de perspectives de croissance pérenne pour un pays sur la frontière technologique comme la France qui doit aussi miser sur l’innovation.

La course de relais du financement de l’innovation

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Le financement de l’innovation s’apparente à une course de relais : tout d’abord les proches de l’entrepreneur, puis les « business angels » et le capital risque, enfin l’introduction en bourse. @MarieQuantier sur Twitter

Article * (correspond à un texte accessible sans connaissance préalable)

Une jeune entreprise innovante cherche à apporter de nouvelles solutions à de vieux problèmes.

Les innovations arrivent rarement seules. C’est ce que les économistes appellent les grappes d’innovation. En guise d’illustration, il suffit de penser à Apple. L’Iphone est une nouvelle solution au vieux problème de la communication entre les hommes. Une fois l’Iphone créé, tous les développeurs informatiques se sont mis à créer des « start-up » pour inventer des « applications ». Ce sont d’ailleurs les applications qui rendent l’Iphone si attractif.

En somme, il est important de favoriser l’innovation car les emplois qui en découlent apparaissent, eux-aussi, par « grappes ».

Par nature une « start-up » n’est pas une entreprise facile à financer pour une banque. Comment savoir si une nouvelle technologie va réussir ? Les médias évoquent les cas de réussite, mais pour un Iphone inventé, combien de « start-up » ont fait faillite faute d’avoir trouvé un marché à leur produit ? C’est pour cela que les banques ne financent que très peu les « start-up ».

Bien souvent, l’aventure des « start-up » commence grâce à l’argent des proches. Plus qu’un projet, c’est un entrepreneur que les premiers investisseurs financent.

Une fois le projet ficelé, les premiers prototypes développés, les « business angels » entrent en piste. Un « business angel » est en général un entrepreneur qui a rencontré le succès et qui souhaite réinvestir une partie de sa fortune dans de jeunes entreprises. La passion est sa motivation première. C’est pour cela que, bien que fortune faite, il ne souhaite pas se détourner des affaires. Les américains les appellent d’ailleurs les « business angels » car ils apportent la vie aux jeunes entreprises. Ce sont les premiers à comprendre les nouveaux modèles économiques et à leur faire confiance. Ils les comprennent parce qu’ils investissent dans le domaine dans lequel ils ont généralement fait fortune. Ce sont des spécialistes qui acceptent de financer les salaires des employés des « start-up », qui au départ ne gagnent pas d’argent, espérant bien les voir prospérer, quelques fois au bout d’une année ou deux seulement.

Une fois que les « start-up » commencent à en gagner, un peu comme dans une course de relais, de nouveaux acteurs apparaissent. Ce sont les fonds de capital risque. Ils rachètent les parts détenues par les « business angels ». Le capital risque ne connaît pas forcément avec précision la technologie utilisée mais ils savent accompagner le développement d’une entreprise qui a fait ses premières preuves. Le capital risque peut investir dans la « start-up » jusqu’à l’introduction en bourse ou le rachat par une grande entreprise. Le capital risque investit dans plusieurs projets, disons dix. Sur ces dix projets, neuf seront des investissements perdus. Seul le dixième marchera, mais le succès sera tel que les gains réalisés compenseront les pertes des neuf autres.

Sans cette prise de relais, il n’existe pas de dynamisme dans une économie qui se situe à la frontière technologique. A la frontière technologique, aucun plan étatique ne peut donner le cap. Personne ne sait avec certitude quel domaine sera pourvoyeur de richesses et d’emplois. Une économie à la frontière technologique avance à tâtons, par successions d’essais et d’erreurs. Pour parvenir au succès, il est nécessaire de favoriser un système financier acceptant de supporter les risques de l’innovation et un marché de l’emploi, pour le salarié, capable de passer d’une « start-up » à une autre.

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Asie : La fin des produits bons marchés 22 novembre 2012

CE QU’IL FAUT RETENIR : Le monde change actuellement et c’est pour le meilleur. L’Asie voit ses devises s’apprécier et sa consommation augmenter. Après que les consommateurs européens et américains ont permis à l’Asie de sortir de la pauvreté, la consommation asiatique s’apprête à sortir l’occident de la désindustrialisation. Cette mutation a été annoncée par les nouveaux dirigeants chinois et se traduisent déjà depuis quelques mois par des faits concrets. @MarieQuantier sur Twitter

Comprendre l’histoire du Japon pour investir aujourd’hui aux USA 03 octobre 2012

CE QU’IL FAUT RETENIR : Le Japon des années 90 est un cas d’école pour comprendre la réponse actuelle à la crise des subprimes. Durant cette période, le Japon s’enfonce dans la déflation et la situation des banques se détériore. La politique de baisse des taux d’intérêt et les plans de sauvetage des banques par les autorités japonaises ne sont pas parvenus à juguler ce phénomène. Le gouvernement japonais décide alors une politique de «quantitative easing » pour relancer l’économie. @MarieQuantier sur Twitter

Avant, dans l’aéronautique, les brevets avaient de la valeur ! (Partie 1) 29 novembre 2012

CE QU’IL FAUT RETENIR: Airbus est un consortium européen spécialisé dans la conception et la production d’avions civils. Airbus n’a eu de cesse de concurrencer le géant américain Boeing en multipliant son offre et en proposant des innovations majeures. Dans la mondialisation du marché de l’aéronautique, la maîtrise de la technologie et surtout de l’assemblage est devenue le critère essentiel de la rentabilité. @MarieQuantier sur Twitter

QU’EST CE QUE l’ASSURANCE-VIE ? 23 novembre 2012

CE QU’IL FAUT RETENIR : Il n’est pas raisonnable d’espérer percevoir un revenu complémentaire sans investir. L’assurance-vie, accompagnée du PEA, offre les outils nécessaires à l’investissement diversifié. La fiscalité de l’assurance-vie reste attractive, quelques soient les gouvernements. Chaque épargnant français devrait, par conséquent, posséder un contrat d’assurance-vie. Sur Twitter @MarieQuantier !

L’allocation de portefeuille

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Pour protéger son patrimoine financier, quelles que soient les conditions de marché, il faut savoir diversifier ses investissements. Diversifier permet de limiter les pertes, mais trop diversifier compromet la possibilité d’observer des gains. A première vue, diversifier revient à investir dans plusieurs actions. Pourtant, dans certaines situations de marché, les actions évoluent toutes dans le même sens, venant contrecarrer le principe de la diversification. Dans ces cas de figure, il convient de diversifier ses investissements par l’achat d’actifs financiers de nature différente comme les obligations ou encore comme des parts de Sicav ou des ETF judicieusement choisis.

Article **

Dans certaines conditions de marché, les actions n’évoluent pas de concert. Les actions ne suivent pas de tendance générale, leur évolution dépend de la gestion spécifique de l’entreprise. Dans ces conditions, les prix évoluent  en fonction des décisions et des résultats des entreprises et de ce qu’en pensent les investisseurs dans leur ensemble. Par conséquent, placer son argent dans différentes actions est suffisant pour avoir un portefeuille d’investissements diversifié.

En d’autres mots et toujours dans ces conditions, un portefeuille composé de 30% d’obligations et de 70% d’actions de secteurs différents serait suffisamment diversifié, la hausse de certaines actions venant compenser les baisses.

En revanche, une telle allocation de vos investissements n’est plus pertinente en période de panique sur les marchés. En effet, la panique entraine un comportement mimétique des investisseurs. Elle amène les investisseurs à se débarrasser de leurs actions, ce qui entraine une tendance générale baissière sur les marchés. Les actions, quel que soit le secteur, évoluent alors dans le même sens. De la même manière, l’euphorie pousse les investisseurs à acheter toutes les actions sans différenciation, ce qui conforte les tendances haussières.

Pour bien diversifier son portefeuille de placements, il est parfois utile d’envisager d’autres classes d’actifs, c’est-à-dire des titres financiers tels que les obligations d’entreprise, les devises, les actions de rendement, ou les fonds de gestion alternative dont la performance est indépendante de celle des actions. Ces classes d’actifs sont disponibles via des SICAV ou des ETF.

L’objectif de mariequantier.fr est de détecter les différentes conditions de marché, notamment grâce à l’indicateur MQ de « courage » et ainsi de déterminer l’allocation de portefeuille d’investissements la plus adaptée.

Schématiquement, en fonction des conditions de marché, il faut choisir entre :

-        Une majorité d’action et quelques obligations, en période d’euphorie

-        Une majorité d’obligations et quelques actions, en période de panique

-        Un peu de tout, le reste du temps

Bien évidemment, les investissements dans les obligations et dans les actions peuvent aussi se faire via des SICAV ou des ETF.

Cependant, une description plus détaillée ferait apparaitre des portefeuilles avec des actions dites plutôt « valeur » ou plutôt « croissance » ainsi que des portefeuilles investis quelques fois plutôt en SICAV et d’autres plutôt en ETF. Tout cela sera présenté prochainement.

Le rituel de l’investisseur – Étape 4 : L’indicateur MQ de courage

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CE QU’IL FAUT RETENIR : Marie Quantier présente un indicateur de «courage» des marchés financiers.

courage

Article *** (fait référence à des notions financières)

Lorsque la majorité des travailleurs commence leur journée en consultant leur boite email, l’investisseur avisé, lui, consulte son tableau de bord. Celui-ci, constitué de plusieurs indicateurs savamment sélectionnés, permet de prendre le pouls des marchés financiers. @MarieQuantier sur Twitter

Cet indicateur permet tout d’abord d’anticiper une baisse violente du prix des actions et concomitamment l’augmentation du prix des obligations. Ce phénomène s’appelle le « flight-to-quality ». Cet indicateur permet aussi de savoir quand investir dans les fonds spécialisés dans la sélection de titres, c’est-à-dire lorsque les gérants sont les plus susceptibles de présenter une performance intéressante en sélectionnant certaines actions plutôt que d’autres par exemple. Dans ces situations de marché, investir dans une SICAV active est plus pertinent que d’effectuer un placement dans la gestion dite « passive » comme les ETF par exemple. En effet, un ETF réplique fidèlement un indice qui représente un secteur de l’économie dans son ensemble sans différencier les entreprises de celui-ci.

Cet indicateur détecte le « courage » du marché dans son ensemble, c’est-à-dire sa volonté de prendre des risques. Les marchés financiers sont cependant multiples et liés. Seule une approche globale permet de savoir comment investir à tout moment.

Le marché monétaire est le marché des prêts entre les banques. Ce marché évalue et accepte le risque de contrepartie. Depuis la disparition de la banque d’affaires Lehman Brothers en 2008, le risque présenté par les banques, en tant que contrepartie pouvant faire faillite, est redevenu un sujet important de préoccupation. Ce risque est notamment mesuré par le TED spread.

Le marché des prêts obligataires évalue le risque de crédit, c’est-à-dire la capacité à rembourser une dette. Le risque de crédit est mesuré par les indices de CDS. Ces indices (IG, HY, Main et XO) sont disponibles tous les jours sur Twitter en suivant @MarieQuantier.

Le marché des actions évalue la capacité des entrepreneurs à réaliser leurs projets.

Une faible corrélation entre des actions qui montent est un des signaux d’un marché « courageux ». Les investisseurs, dans leur ensemble, acceptent de différencier les actions en fonction de leurs fondamentaux, c’est à dire de la bonne ou mauvaise gestion de l’entreprise. Dans cette condition de marché, les SICAV spécialisées dans la sélection d’actions ont la possibilité d’être plus performantes relativement aux ETF.

La prise de risque sur le marché des actions est conditionnée. Le marché obligataire ne peut être « courageux » sans que le marché monétaire ne le soit. De la même manière, le marché action n’est « courageux » qu’à la condition que le marché obligataire le soit aussi.

Ainsi un indicateur de courage s’approchant de 0 est synonyme de « flight-to-quality ». Un indicateur de courage s’approchant de 20 annonce le retour des performances des SICAV ne sélectionnant que quelques actions et obligations d’un secteur mais aussi du marché des actions en général. Entre les deux, des comportements de « risk-on/risk-off » prévalent, c’est-à-dire que tous les éléments d’une classe d’actifs, les actions ou les obligations par exemple, évoluent dans le même sens. Lorsque les actions augmentent, toutes les actions augmentent, et dans le même temps, toutes les obligations baissent par exemple.

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